Le Montluçonnais Florian Vachon monte dans la hiérarchie du cyclisme professionnel. En 2012, le coureur de la Bretagne-Schuller s'est déjà imposé à deux reprises, une manche de la Coupe de France PMU, la Classic Loire-Atlantique, et la première étape du Critérium international, au milieu des équipes World Tour, qui lui a en plus valu d'endosser le maillot jaune. Pour Vélostory, il nous parle notamment de sa chute sur Paris-Roubaix et évoque sa première participation au Tour de Turquie.

Petit retour sur Paris-Roubaix et plus particulièrement sur cette chute qui ruine tous tes espoirs.
Florian Vachon : Oui, la course a vite basculé pour moi. On s'approchait de la Trouée (25 km environ) et je commençais à me placer dans le peloton. Et à l'entrée d'un secteur, deux coureurs se sont accroché devant moi et la chute fût inévitable. Un joli strike collectif comme on dit dans le vélo ! J'étais juste touché au coude mais mon vélo avait plus de mal. Et comme notre voiture était en 25e position, le peloton était loin quand j'ai pu repartir.
Pas de Paris-Nice, ni de Dauphiné-Libéré et de Tour de France. Je présume que les coureurs de Bretagne-Schuller ont à coeur de se montrer lors de chaque épreuve ?
Florian Vachon : Cela est un peu dur pour le groupe d'être mis à l'écart. Mais on garde le moral grâce à une bonne dynamique qui nous anime depuis le début de saison.
La Coupe de France : un objectif personnel ou d'équipe ?
Florian Vachon : Pour le moment, la Coupe de France PMU est avant tout un objectif collectif. Et pour l'instant, cela se déroule bien même si Saur-Sojasun reste dans la course tout comme la FDJ BigMat.
Le Tour de Turquie: une bonne expérience et un bon bilan ?
Florian Vachon : C'est une belle course avec une belle organisation. Après un peu de retard pour les valises à Antalya, la semaine s'est très bien passée et l'équipe a été très active. Une 7e place au général pour Florian Guillou et quelques places d'honneur dans les étapes. Il nous a juste manqué une victoire pour que la semaine soit parfaite. Mais des arrivées plus dures nous auraient été plus profitables face aux sprinters comme Goss, Renshaw ou Kittel. Mais le Tour de Turquie est une très belle expérience à renouveler.
Propos recueillis par Marc GUILLAUMIN
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